Vie de papa: soutien aux infirmières en néonatalogie au CHUL

Vous le savez, je voue un respect et une admiration sans borne pour les infirmières. En particulier celles qui ont la lourde tâche de s’occuper de nos petits bébés malades. J’en ai d’ailleurs parlé précédemment sur ce blogue (lire: Vie de papa: le milieu hospitalier).

Ce matin, en lisant tranquillement mon journal, je suis tombé sur un article qui m’a fait réagir. En feuilletant Facebook par la suite, j’ai vu que quelques amis reprenaient cette nouvelle. Ces amis sont, pour la plupart, des infirmières au Centre mère-enfant du CHUL que nous avons côtoyé lors de notre séjour avec Charles-Antoine en décembre et janvier dernier.

L’article en question s’intitule: « La colère des infirmières éclate« .

Pour faire un court résumé, ces infirmières de l’unité néonatale au centre mère-enfant du CHUL de Québec ont décidé de ne pas entrer à leur quart de travail à 16h pour protester contre leurs conditions de travail. Un des points majeurs, selon ma compréhension du conflit, se trouve être les assignations obligatoires pour les quarts de nuit à cause d’un manque de personnel.

Mes chères infirmières (les infirmiers aussi), vous avez tout mon support.

Je trouve révoltant qu’on vous oblige à faire seize longues heures de travail de suite. C’est épouvantable, c’est inhumain.

Si seulement c’était une fois de temps en temps. Non…

Cela arrive fréquemment… 1 fois aux 3 jours. Parfois même une fois aux 2 jours.

Je me mets dans leur peau une minute et j’essaie de m’imaginer ce que ce doit être d’arriver au travail à 16h et se dire que, encore une fois, il y a de fortes chances que j’y sois jusqu’à 8h le lendemain matin.

OUCH…

Est-ce qu’on attend que les fautes professionnelles se succèdent suite à l’épuisement de nos infirmières avant de réagir?

Lors de notre séjour, j’ai vu toute la charge de travail qu’elles doivent accomplir. Pour vous donner une idée, seulement pour mon petit trésor, on y retrouvait un cartable bien rempli contenant les soins à prodiguer, les données à saisir, etc. Un ce n’était qu’un seul enfant parmi des dizaines. Elles sont souvent en dépassement du nombre maximal de lits; c’est aussi une de leurs revendications.

Des cas lourds, complexes, qui demandent une attention particulière; une capacité physique et mentale entière pour se dévouer entièrement aux bons soins de ces poupons.

Mesdames les infirmières, Messieurs les infirmiers, je suis avec vous de tout coeur dans votre combat pour de meilleures conditions de travail. La société ne s’en portera que mieux.

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6 réflexions sur “Vie de papa: soutien aux infirmières en néonatalogie au CHUL

  1. Ohh oui!!! j’ai eu connaissance a quelques reprise l’infirmiere en chef demainde qui veut travailler !! personn edit ouii1!! pis la ben 3h apres elle reviens en disant toi.. toi … toi vous travailler cette nuit ou pour ce chiffre laa!!! c’est vraiment pas drole si c’est infirmiere la on des enfant et qui faut qu’elle aille les chercher a garderie ou quelques chose du genre… faut qu’elle se debrouillee… c’est vraiment sans bon sens!!!

  2. Merci pour ce joli message…. Qui fait un peu froid dans le dos! Ici, en France, le maximum c’est 12h de travail d’affilée, et quand c’est fini je suis sur les genoux…. 16h!…

  3. oui moi je suis aide soignante de nuit en clinique et ben apres mes 3 nuits en 12 h je suis bien contente d’être de repose alors 16hhhhh les pauvres c’est clair surtout avec des bébés malades ils faut etre tres tres vigilante ils sont si fragile et pour faire du bon boulo il faut être bien dans sa tête les traiter comme ca c’est vraiment pas cool il pense vraiment pas au moral de leur personnel!! elles ont raisons de se battre pour changer ces conditions inadmissible!

  4. tu as parfaitement raison pour l’avoir vu quant mes deux petits loups sont nés. Étant de grands prématurés (26/4), je me souviens que souvent l’infirmière chef venait dans les unités pour demander qui pouvait rester ou qui pouvait revenir pour le chiffre de nuit, je te dis que pas grand monde levait la main et avec raison. Quand on les voit travailler durant leur 8 heures, je les comprends dene pas vouloir en faire plus et par leur professionnalisme, elles ne veulent pas faire d’erreur, car on sait dans les unités de néo, l’erreur n’a pas sa place. Les petits sont tellement fragiles. Elles ont mon appui à 200% pour cent.

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