Vie de papa et de resto: un été bien chargé

L’arrivée du mois de mai signifie que l’année scolaire est dans son sprint final.

C’est moins de huit semaines de classe qu’il reste avant le congé.

Mais, ça ne signifie pas que je serai en vacances. Bien au contraire!

Depuis plusieurs années, ma 7e année pour être plus précis, je travaille durant la belle saison comme serveur dans un magnifique restaurant nommé le Bistro du Nipigon à Ste-Luce-sur-Mer, près de Rimouski, aux limites de la Gaspésie.

Et cette année ne fera pas exception.

Même que j’aurai de nouvelles fonctions cette saison. J’ai accepté d’occuper la gérance du Bistro cette année.

Vous vous demandez surement pourquoi je travaille l’été alors que j’ai enseigné toute l’année?

Eh bien, parce qu’avec mon statut d’enseignant à statut précaire, je ne sais jamais ce qui s’en vient l’année suivante. C’est à recommencer chaque mois d’août. Ça peut même prendre quelques semaines, voire même quelques mois avant que des contrats intéressants me soient offerts.

Aussi, parce qu’avec la réforme d’assurance-emploi de notre cher Premier ministre, je préfère « backer » mes arrières et travailler à temps plein cet été dans un domaine que j’aime plutôt que me faire harceller par des fonctionnaires fédéraux qui vont me mettre aux travaux forcés!

Finalement, et surtout, parce que j’adore travailler en restauration. Parce que j’adore le service. Parce que j’adore Ste-Luce et le Nipigon. Parce que j’adore ma belle gang avec qui je travaille. Parce que j’ai la chance de travailler aussi avec Cynthia. Parce que j’ai plein d’autres bonnes raisons!

Donc, dans quelques semaines (la date d’ouverture sera annoncée bientôt), ce sera un retour au Bistro pour une 7e saison dans mon cas, une 12e pour le Bistro. Je sais que ce ne sera pas de tout repos après une longue année scolaire à enseigner et un bébé à prendre soin au milieu de tout ça, mais je sais aussi que ce sera un autre bel été sur le bord du fleuve à faire de belles rencontres.

Et j’espère vous y voir en grand nombre cet été!

———————————————————————-

Dans le même ordre d’idée, je suis aussi responsable du site web, des comptes Facebook et Twitter du Bistro. N’hésitez pas à visiter ces différentes pages.

Site web: BistroNipigon.com

Facebook: www.facebook.com/BistroNipigon

Twitter: twitter.com/Bistro_Nipigon

IMG_1038

nipigon-iphone

539732_357903820945716_1490808836_n

IMG_1035

Bistro_nipigonlogo

nipigon_07

 

About these ads

Savoir-vivre: au restaurant

Hier matin, j’étais au restaurant en train de déjeuner tranquillement. Je lisais tout bonnement un article sur le savoir-vivre des parents lorsque leur fils pratique notre sport national, le hockey.

Je me disais que ça ferait un bon sujet de blogue (ça va venir).

Et, en regardant dans la salle, en analysant le comportement des gens un peu, je me suis rappelé à quel point les gens manquent souvent de savoir-vivre au restaurant.

Vous le savez peut-être, je travaille dans le monde de la restauration depuis plusieurs années. Une quinzaine déjà.

J’ai été cuisinier, serveur, barman. Dans des restos chics, des pubs sportifs, des restos saisonniers/estivaux, etc.

Bref, j’ai quand même pas mal de vécu sur le sujet.

Je suis aussi un grand consommateur de restaurant. Un peu moins depuis que bébé Eliot est avec nous, mais il ne se passe pas beaucoup de semaines sans que nous profitions d’une petite soirée de congé de bouffe à la maison pour nous laisser gâter.

Parce que c’est un peu la base de la restauration. Se laisser gâter, profiter d’un bon moment entre amis, en famille, seul aussi. Se faire servir et n’avoir qu’à sortir la carte de crédit à la fin du repas plutôt que se taper le ramassage, la vaisselle, etc.

Bref, j’ai toujours vu une sortie au resto comme un moment de bonheur.

Mais, dans ce métier, j’en ai vu des tonnes de clients qui manquent de savoir-vivre.

Le client a toujours raison? Foutaise!

Bien sur, lorsqu’on travaille en restauration, le client est celui qui nous permet de vivre. Il permet à la business pour laquelle on travaille de continuer d’être en opération. Il permet aux personnes employées d’avoir un salaire. Bref, le client est important.

Mais, ça ne lui donne pas tous les droits contrairement à ce que certains pensent.

Voici quelques points qui me « tannent » souvent…

— Si vous réservez pour venir au resto, assurez-vous d’être à l’heure. Vous n’arriveriez surement pas en retard de 30-45 minutes à votre rendez-vous chez le médecin. Et si vous réservez pour 20 personnes et que vous apprenez que vous serez moins que le nombre prévu, c’est la moindre des choses que d’appeler pour mentionner ces nouvelles informations. Ça fait une grosse différence pour les gestionnaires du resto.

— Lorsque l’hôtesse ou tout autre employé du resto vous assigne une table, vous avez le droit de ne pas aimer le choix proposer. Par contre, n’oubliez pas qu’il y a surement de bonnes raisons pour que l’hôtesse vous installe là plutôt qu’ailleurs. Il y a toujours moyen de demander une autre table, mais si vous demandez une belle grande banquette de six personnes pour seulement deux personnes en période de grand achalandage, ne soyez pas trop surpris et frustré si on vous refuse le tout.

— Quand le serveur se présente à votre table, qu’il vous salue et commence à vous expliquer certaines choses sur le menu, la moindre des choses est de le saluer en retour et de l’écouter. Vous n’aurez pas à le faire répéter dix fois des informations qu’il a déjà mentionnées.

— La personne qui vous sert est votre serveur, pas votre servant. Il est là pour rendre votre présence au restaurant agréable, mais n’a pas à se plier à vos moindres caprices. Encore moins se faire donner des ordres. La courtoisie, c’est dans les deux sens. Aussi, son non n’est pas « HEILLE » ou « Chose »…

— Parfois, la nourriture servie n’est pas à la hauteur de vos attentes. Ça arrive aussi lorsqu’on cuisine à la maison vous savez. C’est votre droit de retourner le plat que vous payer et de demander à ce qu’il soit refait convenablement. Il y a une façon de le demander par contre. Si vous n’aimez pas un plat que vous avez décidé d’essayer et que ce ne soit pas dans vos goûts, c’est à vous de vivre avec…

— Arrêtez de vouloir avoir tout gratuitement. Ce n’est pas parce que le délai en cuisine a été long que cela vous donne le droit d’exiger de ne rien payer. Vous avez le droit de ne pas retourner à ce restaurant par la suite par contre.

— Si vous avez tout mangé dans votre assiette et que vous dites que ce n’était vraiment pas bon, vous n’êtes pas crédible pour cinq cennes!

— Le monde ne tourne pas seulement autour de vous… Quand un restaurant est plein, j’ose espérer que les gestionnaires ont prévu le coup et que tous les clients seront servis adéquatement. Il ne faut pas s’étonner qu’un samedi soir à 19 h, les délais soient plus longs qu’un lundi à 17 h!

— Le midi, les travailleurs ont souvent peu de temps pour manger. Généralement, les restaurants sont prêts à recevoir ce type de clientèle et ont des menus en conséquence. Par contre, si vous commandez un filet mignon bien cuit ou tout autre plat dont le temps de cuisson est très long, ne soyez pas surpris de ne pas avoir assez de votre heure de diner…

— Il y a de bonnes chances que vous ne soyez pas seul au restaurant… Pensez dont à ça un peu. Si on n’entend que vous, ce n’est surement pas parce que les autres parlent tous pas assez fort, mais plutôt que votre volume est défectueux.

— Au déjeuner, même si 90 % des adultes prennent un café et que vous n’êtes pas trop réveillé, prenez le temps de le signifier à votre serveur quand il viendra. Personne ne peut lire dans vos pensées. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.

— Le pourboire représente une bonne partie du salaire du serveur. Ne l’oubliez surtout pas…

Je pourrais continuer encore et encore…

Si vous trouvez que j’exagère dans ce billet, c’est peut-être que vous n’avez rien compris au fonctionnement de base d’un restaurant et du service à la clientèle. Tous ces points soulevés, je les ai vus, vécus, fait raconter…

J’ai toujours trouvé que la façon de se comporter au restaurant en disait beaucoup sur notre personnalité.

Montrez dont que vous savez vivre en société!

————————————————————-

Dans la catégorie de billet « savoir-vivre », je vous invite à lire:

Vie de papa: parking rose et savoir-vivre

restaurant-clip-art-serveur_422337

Vie de papa et de prof: 19-2 – réalité-fiction

Grand moment de télévision hier soir avec ce premier épisode de la deuxième saison de l’excellente série policière 19-2.

Pour nous mettre dans le « mood », Cynthia et moi avons regardé la première saison en rafale les deux derniers jours. Ça sert aussi à ça un congé de paternité!

J’étais fin prêt pour cet épisode qu’on disait troublant. Ça faisait déjà deux semaines qu’on nous mettait en garde dans les médias.

Un jeune tireur fou faisait un carnage impensable dans une école secondaire.

Quand la fiction rejoint la réalité…

Quand j’en ai entendu parler pour la première fois de cet épisode-choc, je me suis dit que le « timing » n’était pas très bon. Après tout, ça fait seulement un mois que la tuerie de Newtown a eu lieu.

Dans un passé pas si lointain quand même, plus près de nous, il y a eu Dawson et, auparavant, la Polytechnique.

Des événements qui ont marqué…

Y a-t-il un bon « timing » pour un épisode du genre? Je ne sais pas.

J’étais prêt pour l’épisode d’hier soir. Je savais que ça me remuerait.

Après tout, quand on parle d’un tireur dans une école, on parle d’une situation possible dans le cadre de mon métier. De quoi faire peur même si on se dit tout le temps que ça n’arrive qu’aux autres ces histoires-là.

J’ai enseigné au secondaire, il y a quelques années et, à quelques reprises, j’ai pensé que ça pouvait arriver dans mon école. On ne se sait jamais trop bien quelle détresse peuvent vivre nos ados.

Donc, j’ai regardé ledit épisode.

J’ai été ébranlé comme prévu.

Du grand art. Un jeu de comédien intense et dramatique. Une production hallucinante.

Et surtout, une fiction plus grande que nature.

Et si ça se passait dans mon école? J’aime mieux ne pas y penser…

19-2-1

19-2-2

Vie de resto: saison terminée

C’est hier que s’est terminée la 11e saison du Bistro du Nipigon. Une belle et grosse saison que ce fut. Il faut dire qu’avec le temps exceptionnel de cet été, le contraire aurait été surprenant.

Dans mon cas, c’est samedi dernier que j’ai travaillé ma dernière soirée. Je n’étais pas trop déçu que de n’avoir qu’un seul emploi à temps plein soit d’enseigner. Depuis la fin août, je cumulais les deux emplois. Même si mes heures avaient diminué au resto, il demeure que je n’ai pas eu trop de congé dans le dernier mois.

Le tout s’est terminé par notre traditionnel « party de fin de saison » des employés qui a été devancé de quelques semaines cette année. Habituellement, ce party se tenait durant la fin de semaine de l’Action de grâce, mais puisque plusieurs avaient déjà d’autres occupations de prévues, on a décidé de devancer le tout.

Ce fut une très belle saison comme je le mentionnais plus tôt.

Dans mon cas, j’ai eu beaucoup de plaisir à servir une tonne de clients, certains réguliers, plus de passages. Le fait de travailler seulement de juin à septembre en restauration me permet de ne pas être blasé et de continuer d’aimer ce travail. Il faut aussi dire que le Bistro est un endroit relaxant et accueillant ce qui fait que l’ambiance est généralement excellente.

Est-ce que je serai de retour l’an prochain pour la 12e saison du Bistro? Fort probablement. Ce serait alors ma 7e saison! On verra avec l’arrivée de bébé Eliot dans nos vies, mais vous pouvez parier un petit 2$ que j’y serai. S’ils sont prêts à m’endurer encore bien sur!

Alors, bon hiver à tous mes collègues de travail, fidèles clients aussi! On se revoit en juin prochain!

Moi et Cynthia, à l’intérieur du Bistro, avant le mariage d’un couple de merveilleux amis!

Vie de papa, de resto et de prof: double vie

Pour les prochaines semaines, j’aurai une double vie voire une triple vie.

Sur semaine, de jour, je serai un enseignant passionné et passionnant (je l’espère) de 4e et 5e année pour 24 élèves (lire: Vie de papa et de prof: ma rentrée scolaire).

Les fins de semaine, le soir, jusqu’à la fin septembre, je continuerai mon boulot d’été au Bistro du Nipigon.

Je pourrais aussi ajouter que je vais travailler fort à la publication de mon livre (lire: www.FrankBerube.com/livre).

Et je pourrais finalement ajouter que je vais continuer à veiller sur Cynthia et bébé #2 qui s’en vient nous retrouver en décembre prochain.

Oufff!

Seulement de l’écrire, ça m’étourdit!

Mais, je suis emballé de commencer enfin une année scolaire. Je suis excité de publier mon premier livre. J’ai toujours autant de plaisir à servir mes clients au Bistro. Et je suis toujours aussi amoureux de ma blonde et de mon futur petit bonhomme.

Est-ce que j’aurai encore du temps pour vous mes fidèles lecteurs? N’ayez crainte! Je risque d’avoir bien des choses à vous raconter.

Alors, au boulot!

Vie de resto: congé forcé

Pour la première fois en six ans, depuis que je travaille au Bistro du Nipigon, j’ai dû « caller malade » pour ce soir…

Un mal de dos terrible m’a mis KO!

Ça a commencé tranquillement hier, jeudi, au camping à Amqui. Sur l’heure du souper, je n’étais plus capable de bouger trop trop.

Je me disais qu’une bonne nuit de sommeil règlerait le tout. Erreur…

Ce matin, au réveil, j’ai eu toute la misère du monde à me « déplier » en me levant! Pas facile! Donc, plutôt que de fermer la tente-roulotte en 20-30 minutes comme à l’habitude, c’est en une heure trente que j’ai réussi cette mission.

Donc, repos pour les prochaines heures. Anti-inflammatoire aussi et on verra demain comment ça ira en espérant ne pas avoir à manquer trop de travail.

Vie de resto: enfin en congé

Je vous avais parlé il y a deux semaines que je serais très occupé dans les jours qui s’en venaient. Le pire est finalement derrière moi!

Mais, laissez-moi vous dire que cette journée de congé est salutaire. J’étais épuisé!

Épuisé physiquement. Épuisé mentalement!

Les deux journées de congé d’aujourd’hui et demain, ainsi que celle de vendredi (pour un mariage) feront le plus grand bien. Ce sera encore mieux la semaine prochaine lorsqu’on ira en camping à Amqui avec des amis!

J’ai rarement eu deux semaines aussi intenses au resto. Il fait beau et chaud à Ste-Luce depuis le début du congé de la construction. Et, qui dit beau temps dit affluence incroyable aussi.

Je ne vous cacherai pas que ce fut très payant. C’est un des avantages de faire du service, ça peut être très intéressant. Mais, c’est exigeant! Ce n’est pas donné à tout le monde de faire ce métier de serveur.

Je vous reviendrai un de ces quatre avec ma vision du métier de serveur!

Sur ce, je vais aller profiter de ma piscine, du soleil, regarder un peu les Jeux olympiques! J’en ai profité ce matin pour faire toutes les courses que j’ai reportées dans les derniers quinze jours.

On se reparle bientôt!

Vie de resto: à la plage

Aujourd’hui, une très grosse journée m’attend au resto. Une énorme journée même!

C’est que c’est le traditionnel concours des châteaux de sable à Ste-Luce. La 25e édition en plus. Déjà ce matin, le ciel est d’un bleu et on annonce un beau 23 degrés. Le bonheur quoi!

Donc, tout cela signifie aussi notre journée qui sera fort probablement la plus achalandée de l’année au resto. Avec des milliers de personnes sur la plage, il faut s’attendre à ce que ça débarque pas mal.

Je serai au resto dès 10h30 le matin pour déjeuner et je commencerai ensuite à préparer le tout pour le restant de la journée. Par la suite, je commencerai ma journée de service qui devrait se terminer quelque part entre 22h et minuit (si ce n’est pas plus)! Aussi, ce soir, nous avons un groupe de musique pour animer notre fin de soirée au Bistro!

En plus, Ste-Luce aura la chance d’accueillir le diable en personne aujourd’hui! Eh oui, Gabriel Nadeau-Dubois, en tournée dans la région, fera un arrêt sur la plage aujourd’hui. Je vous promets que si je le croise en short et en gougoune, je vais prendre une photo!

Allez! C’est l’heure de se préparer pour cette belle et grosse journée!

Au plaisir de vous y voir!

bistronipigon.com

La plage de Ste-Luce sera beaucoup plus achalandée aujourd’hui!

Vie de resto: en vacances, vraiment?

Je m’interroge parfois… Je m’interroge sur nos rythmes de vie trépidants. Je m’interroge sur notre capacité de relaxer de temps à autres.

Vous le savez, nous vivons dans une société de performance. Tout va vite et tout doit aller vite.

Depuis le début des vacances de la construction, donc de notre période fort achalandée, je remarque et je l’ai remarqué chaque été depuis que je travaille au Bistro, à quel point les gens ont de la difficulté à décrocher de leur routine faite de rapidité.

Notre clientèle est composée à près de 90% de gens en vacances. Je le sais, c’est souvent une des premières questions que je pose à mes clients.

Vous le savez, je travaille dans un resto saisonnier. La vue sur l’anse de Ste-Luce est à couper le souffle. Avec le beau temps que l’on a, enfin, depuis une semaine, c’est un des plus beaux endroits pour relaxer et profiter de ses vacances.

Mais, je sens plusieurs personnes stressées, nerveuses, anxieuses. Dès que dix minutes se sont écoulées sans qu’ils aient reçu leurs plats, la panique s’installe. Les regards songeurs apparaissent.

Loin de moi l’idée de vouloir critiquer les gens qui paient un bon prix pour venir prendre une bonne bouffe au resto, mais justement, n’est-ce pas le « set-up » parfait pour décrocher une fois pour toutes? Pour profiter des vacances comme il se doit? D’oublier l’heure, le cellulaire et toute autre tracasserie de la vie quotidienne?

J’ai l’impression que plusieurs ne savent plus ce que c’est que prendre des vacances.

À moins que ce soit de venir souper en une heure dans un resto merveilleux.

Quand je vais au resto, peu importe la période de l’année, je compte toujours, au minimum, deux heures dans l’établissement. Pendant ce temps, je me laisse servir, je me laisse gâter, je tente de nouvelles expériences gastronomiques; c’est la raison pour laquelle on va au restaurant non?

Alors, à tous ces gens qui se disent en vacances, mais qui n’agissent pas comme tel, j’aimerais vous dire: lâchez prise. Vous vous sentirez tellement mieux et vraiment en vacances par la suite!

N.B. Je suis conscient qu’il y a des limites qu’il ne faut par franchir. Et je m’assure toujours que les clients qui viennent me voir ont tous les moyens pour pouvoir relaxer le plus possible! Je fais mon bout de chemin, faites-dont le votre, vous vous sentirez tellement mieux par après!

Vie de resto: fort occupé

Les vacances de la construction sont officiellement commencées ce qui signifie que les prochaines quatre semaines (les deux de la construction et les deux suivantes) seront assez folles au resto.

Dans mon cas, c’est commencé depuis hier soir. Je travaille dix des onze prochaines journées.

Comme j’ai profité de moment de répit dans les derniers jours, je me sens prêt à affronter la meute qui s’en vient.

Parce que c’est un peu ça les vacances de la construction; c’est le bordel! Si le beau temps se met enfin de la partie (notre été dans le Bas-du-Fleuve n’est pas terrible), les prochains jours seront assurément fort achalandés.

Et je ne m’en plaindrai pas! Après tout, ce sont tous ces gens qui viennent manger au resto qui me permettent de vivre et d’en profiter à mon tour lorsque vient le temps de mes vacances.

Alors, c’est parti pour un gros mois. J’imagine que j’aurai deux-trois anecdotes à vous raconter dans les prochains jours.

À tous ceux qui sont en vacances : profitez-en bien!

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 2 697 followers